Karel Vereycken

 
     
2013
législatives
US
Solidarité et Progrès
 
 
Karel Vereycken Solidarité et Progrès

son site web

www.solidariteetprogres.org

 

son blog

www.karelvereycken.fr 

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contact : 00 33 619 26 69 38

courriel : karel.sp@free.fr

twitter : @SPVereycken

facebook : Karel Vereycken

 

Karel Vereycken est un militant politique français. Aujourd’hui, il est le directeur de publication de Nouvelle Solidarité, le bimensuel du parti Solidarité & Progrès fondé par Jacques Cheminade en France.




En Belgique, il est le fondateur et vice-président du parti politique Agora Erasmus. Esprit curieux et ouvert, il s’intéresse à la plupart des grands problèmes contemporains et les solutions que l’on peut y apporter. Eclectique et polyvalent, il continue à peindre et pratiquer la gravure. Passionné d’histoire, il a écrit plusieurs études sur les grands peintres, notamment sur le rôle de Goya lors de la Révolution américaine.

 

Origines

Karel Vereycken est né en 1957 à Wilrijk (Anvers) en Belgique, comme frère cadet d’une famille de trois garçons : Willem, Jos et Karel. Ses parents, Antoine Vereycken et Yvonne Hendrix, étaient des employés d’une société de construction et de réparation navales dans le port d’Anvers.

 

Son grand-père paternel, le commissaire de police Camille Vereycken (1890-1941), à la tête de la Brigade spéciale de recherche (BSR), après avoir refusé de se soumettre à leurs ordres, a été lâchement tabassé et mis à mort par les Nazis et les chemises noires à leur service. Avant la fin de la guerre, l’Etat belge a fait transférer la dépouille de ce héros de la Première guerre mondiale au Schoonselhof (Carré d’honneur militaire de la ville d’Anvers) pour y reposer aux côtés de son ami l’aviateur Jan Olieslagers (1883-1942).

 

Son grand-père maternel a travaillé à Anvers comme contremaître dans la construction navale et à General Motors.

 

Formation Dès son jeune âge, ses parents l’ont mis en contact avec l’univers de l’art. Adolescent, tout en suivant ses Humanités au Collège Saint-Michiels de Schoten, il profite du conseil du sculpteur belge Herman Cornelis à l’Ecole de dessin de Schoten.

 

Ensuite, de 1973 à 1976, il suit des cours d’Arts plastiques à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles aux côtés de Léopold Geysen, Willy Peeters, Nora Theys, Paul Sarens ou encore le caricaturiste Junius, pour n'en nommer que quelques uns. Avant l’obtention en 1976 d’un baccalauréat artistique dans cette institution, il prend conscience que l’éducation peut devenir une véritable machine à broyer des talents et constate à quel point le monde de l’art moderne est tombé sous la coupe d’intérêts politico-financiers inhumains. Révolté par la propagande Malthusienne du Club de Rome, par la gestion du premier choc pétrolier, par la première explosion du chômage à cette époque et le coup d’Etat fasciste de Pinochet en 1973, Karel Vereycken se tourne alors vers la politique. D’abord, il sympathise à Bruxelles Nord Saint Josse avec la lutte contre les grands promoteurs immobiliers britanniques engagés à détruire l’habitat individuel pour le remplacer par des bureaux et parkings jugés plus rentables.

Ensuite, il découvre le courant philosophique et politique de l’économiste américain Lyndon LaRouche. Depuis lors, il n’a eu de cesse de creuser les idées et l’action des grands penseurs et figures humanistes dont ce dernier tire son inspiration : Socrate, Nicolas de Cues, Erasme, Rabelais, Kepler, Leibniz, Beethoven, Goya, Jean Jaurès, Einstein, De Gaulle, Roosevelt ou encore Martin Luther King. A la fin des années 1970, Karel Vereycken s’expatrie en France pour s’y engager auprès de Jacques Cheminade. Sans oublier sa culture belge et son humour flamand, il renonce à sa nationalité d’origine. Pour s’impliquer davantage dans la vie de la cité, il devient citoyen français.

 

Candidat

Avec 78 autres militants, il a été candidat lors des élections législatives de 2012 pour le parti Solidarité & Progrès. En 2013, il renouvelle sa candidature dans la première circonscription des Français de l’étranger (Etats-Unis et Canada). Sa suppléante est Dominique Revault d’Allonnes, 63 ans, professeur honoraire de Lycée professionnel et expert hôtelier au Bureau international du travail (BIT).

 

Son programme en quelques points

– face à la crise financière mondiale qu’il voit devant nous, il prône le retour immédiat à la séparation stricte (Glass-Steagall) entre banques ordinaires au service de l’économie réelle et banques d’affaires spéculatives condamnées à la faillite.

– face au chômage, il défend des accords entre banques nationales souveraines capables d’émettre du crédit productif public pour de grands travaux à haute valeur ajoutée en termes scientifiques et technologiques (exploration spatiale, canal Seine-Nord Europe, NAWAPA en Amérique, TGV Lyon-Turin, etc.) qui, au lieu de devenir des variables d’ajustement, sont des outils de relance par excellence.

– face au pessimisme Malthusien, il promeut la science et les technologies (nucléaire du futur, espace, biotechnologies, transports rapides, etc.).

– face à la faim dans le monde, il appelle au doublement de la production agroalimentaire mondiale grâce à une nouvelle « révolution verte », à l’instar de celle entreprise dans l’après-guerre au Mexique et en Inde.

– face au danger de guerre, il appelle à la dissolution de l’OTAN et à une coopération pacifique entre les pays occidentaux et ceux du BRICS, dans le cadre d’une Initiative de défense terrestre (IDT) contre les missiles et les astéroïdes.

– face à la crétinisation qui nous gagne, il défend la culture classique et le chant choral et fustige l’omniprésence d’une culture de la violence gratuite et déshumanisante véhiculée par certains jeux vidéo.



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